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Why Experience Matter: The Experiential Economy Of Fashion Retail 

by Aalyiah Heath 

In today’s evolving retail landscape, fashion is no longer defined solely by product; it is shaped by experience. As the experiential economy continues to expand, brands are rethinking how they engage audiences, shifting from transactional spaces to immersive environments that prioritize connection, storytelling, and cultural relevance. 

The concept of the experiential economy centers on one key idea: consumers value memorable experiences as much as, if not more than, physical goods. In fashion, this translates into spaces that invite participation rather than passive consumption. 

Forrester’s 2025 Total Experience research found that organizations that align brand promise with customer experience can achieve up to 3.5 times greater revenue growth while also improving loyalty and retention.  

To step into an experiential retail space today is to enter a curated world. Lighting, sound design, scent, and spatial storytelling work together to create a sensory narrative. Visitors are no longer just shoppers; they are participants. 

This shift transforms retail into something closer to an exhibition or cultural venue, blurring the lines between commerce and creativity. 

At the core of this is a renewed emphasis on gathering. Physical spaces are becoming hubs for community, hosting conversations, workshops, and collaborations that extend beyond the product itself. This approach reflects a broader cultural shift: people are seeking belonging, not just ownership. Brands that create opportunities for interaction and shared experience position themselves as facilitators of culture rather than simply sellers of goods. 

The question remains: what makes people buy? Is it still just the clothes? 

Increasingly, the answer is no. While product quality and design remain essential, they are now part of a larger ecosystem. Consumers are influenced by the emotional resonance of the space, the cultural credibility of the brand, the memory attached to the visit, and the sense of exclusivity or discovery. 

In this context, the purchase becomes a byproduct of the experience, not its sole purpose. 

Fashion brands are actively investing in experiential strategies that merge retail with art, hospitality, and community. East Pacific Trade (EPT Korea), a skate-inspired footwear and apparel brand, hosted a multi-sensory cultural hub where Korean footwear design meets Parisian creative scene from April 21st to June 19th, 2026. Pairing product with programming through events, talks, and a Folderol ice cream collaboration that extends the experience beyond retail. 

Brooks Running has experimented with multi-use retail environments, integrating coffee shops and art installations into one of their past Paris Pop up stores to encourage longer visits and deeper engagement. 

Gentle Monster remains a global benchmark for experiential retail. Known for its museum-like installations, the brand consistently merges art and fashion to create spaces that attract visitors regardless of purchase intent. 

The intersection of art and fashion has become one of the most effective tools for experiential retail, allowing brands to extend their cultural relevance, attract more diverse audiences, and generate organic visibility through social sharing. This approach not only elevates the brand but also transforms the retail space into a true destination. 

As the industry continues to evolve, experiential retail is no longer a novelty; it is becoming the standard. Spaces that prioritize atmosphere, interaction, and cultural engagement are outperforming those that rely solely on product display. 

In this new landscape, success lies in creating environments where people want to linger, connect, and return. Because today, what people remember, and what ultimately drives them to buy, is not just what they saw, but how they felt. 

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FR

Dans le paysage actuel du retail en pleine mutation, la mode ne se définit plus uniquement par le produit ; elle est désormais façonnée par l’expérience. À mesure que l’économie de l’expérience se développe, les marques repensent leur manière d’engager leurs publics, passant d’espaces transactionnels à des environnements immersifs qui privilégient la connexion, le storytelling et la pertinence culturelle.

Le concept d’économie de l’expérience repose sur une idée clé : les consommateurs accordent autant, sinon plus, de valeur aux expériences mémorables qu’aux biens matériels. Dans la mode, cela se traduit par des espaces qui invitent à la participation plutôt qu’à une consommation passive.

Selon l’étude Total Experience 2025 de Forrester, les organisations qui alignent leur promesse de marque avec l’expérience client peuvent atteindre jusqu’à 3,5 fois plus de croissance de revenus, tout en améliorant la fidélité et la rétention.

Entrer aujourd’hui dans un espace de retail expérientiel, c’est pénétrer dans un univers soigneusement scénographié. Lumière, design sonore, parfum et narration spatiale s’entremêlent pour créer un récit sensoriel. Les visiteurs ne sont plus de simples clients ; ils deviennent des participants.

Ce changement rapproche le retail d’une exposition ou d’un lieu culturel, brouillant les frontières entre commerce et création.

Au cœur de cette transformation se trouve un retour à la notion de rassemblement. Les espaces physiques deviennent des hubs communautaires, accueillant conversations, ateliers et collaborations qui dépassent le produit lui-même. Cette approche reflète une évolution culturelle plus large : les individus recherchent un sentiment d’appartenance, et non plus seulement la possession. Les marques qui créent des opportunités d’interaction et d’expérience partagée se positionnent comme des acteurs culturels, et non plus uniquement comme des vendeurs.

La question demeure : qu’est-ce qui pousse réellement à l’achat ? Est-ce encore uniquement le vêtement ?

De plus en plus, la réponse est non. Si la qualité et le design restent essentiels, ils s’inscrivent désormais dans un écosystème plus large. Les consommateurs sont influencés par la résonance émotionnelle du lieu, la crédibilité culturelle de la marque, le souvenir associé à la visite, ainsi que par le sentiment d’exclusivité ou de découverte.

Dans ce contexte, l’achat devient une conséquence de l’expérience, et non sa finalité.

Les marques de mode investissent activement dans des stratégies expérientielles qui fusionnent retail, art, hospitalité et communauté. East Pacific Trade (EPT Korea), marque de chaussures et de prêt-à-porter inspirée du skate, a ainsi imaginé un hub culturel multisensoriel où le design coréen rencontre la scène créative parisienne du 21 avril au 19 juin 2026. L’offre produit y est enrichie par une programmation d’événements, de talks et une collaboration avec Folderol autour de glaces, prolongeant l’expérience au-delà du retail.

Brooks Running a également expérimenté des espaces retail hybrides, intégrant cafés et installations artistiques dans l’un de ses précédents pop-up stores à Paris afin d’encourager des visites plus longues et un engagement plus profond.

Gentle Monster demeure une référence mondiale du retail expérientiel. Réputée pour ses installations proches de l’univers muséal, la marque fusionne constamment art et mode pour créer des espaces qui attirent les visiteurs, indépendamment de toute intention d’achat.

L’intersection entre art et mode est devenue l’un des leviers les plus efficaces du retail expérientiel, permettant aux marques d’étendre leur pertinence culturelle, d’attirer des publics plus diversifiés et de générer une visibilité organique via le partage sur les réseaux sociaux. Cette approche élève non seulement la marque, mais transforme également l’espace de vente en véritable destination.

À mesure que l’industrie évolue, le retail expérientiel n’est plus une nouveauté ; il devient la norme. Les espaces qui privilégient l’atmosphère, l’interaction et l’engagement culturel surpassent ceux qui reposent uniquement sur la présentation produit.

Dans ce nouveau paysage, le succès réside dans la capacité à créer des environnements où les individus ont envie de rester, de se connecter et de revenir. Car aujourd’hui, ce dont les gens se souviennent — et ce qui, au final, les pousse à acheter — ce n’est pas seulement ce qu’ils ont vu, mais ce qu’ils ont ressenti.

Photo Credits: Michael Bandassak

Welcome Edition’s New Paris Home

EN

There’s a new address in Paris that’s quietly reshaping how international buyers discover fashion. Welcome Edition, showing 200+ brands from the contemporary streetwear to heritage workwear sector, will open its doors at 73 Rue de Richelieu in the 2nd arrondissement, during Men’s Fashion Week SS27. If you’re sourcing menswear, womenswear, or lifestyle brands for your store from the young important segment which is very much en vogue right now, this is the trade show you need to know about. 

The show aims to connect international buyers with innovative, high-quality fashion labels they won’t find everywhere. 

The move to its new location at 73 Rue de Richelieu, 75002 Paris is strategic. The 2nd arrondissement sits at the intersection of Paris’s historic fashion quarter, boutique retail streets, and designer studios. It’s walkable from major hotels, close to the Palais Garnier, and surrounded by the kind of creative energy that defines Paris’s fashion identity. The extended showroom dates, four full days, including a shorter final day, give buyers flexibility to fit Welcome Edition into their Paris schedule, whether they’re here for fashion week or making a dedicated sourcing trip. 

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FR

Une nouvelle adresse à Paris est en train de redéfinir discrètement la manière dont les acheteurs internationaux découvrent la mode. Welcome Edition, qui réunit plus de 200 marques allant du streetwear contemporain au workwear patrimonial, ouvrira ses portes au 73 rue de Richelieu, dans le 2e arrondissement, à l’occasion de la Fashion Week Homme SS27. Si vous êtes à la recherche de marques de mode masculine, féminine ou lifestyle issues de ce segment émergent et particulièrement en vogue, c’est le salon professionnel à connaître.

Le salon a pour ambition de connecter les acheteurs internationaux avec des labels innovants et de haute qualité, difficiles à trouver ailleurs.

Le choix de son nouveau lieu, au 73 rue de Richelieu (75002 Paris), est stratégique. Le 2e arrondissement se situe à la croisée du quartier historique de la mode parisienne, des rues commerçantes de boutiques et des studios de créateurs. Facilement accessible à pied depuis les grands hôtels, à proximité du Palais Garnier, il est entouré de l’énergie créative qui définit l’identité mode de Paris.

Les dates étendues du showroom — quatre jours complets, avec une dernière journée plus courte — offrent aux acheteurs une grande flexibilité pour intégrer Welcome Edition à leur agenda parisien, qu’ils soient présents pour la Fashion Week ou en déplacement dédié au sourcing.

Show Details: 

 

The Brands: 200+ Labels Across Menswear, Womenswear, and Lifestyle 

You’ll find everything from cult streetwear names to quiet luxury staples, from heritage workwear to next-gen sustainable fashion. 

Highlights include:  

  • Contemporary & Streetwear: A-COLD-WALL*, Polar Skate Co., Nana Judy, Anonymous Ism, Acid Running 
  • Denim & Heritage: Kings of Indigo, Samurai Jeans, Benzak Denim Developers, Nigel Cabourn, Filson, Wax London, Universal Overall 
  • Outdoor & Performance: Berghaus, Stutterheim, Merrell Apparel, Ciele Athletics, Nanga, Outerknown 
  • Luxury & Premium: Derek Rose, Barbour Heritage+, Kangol, Grenson, Percival, Palomo 1953 
  • Sustainable & Ethical: Outerknown, Organic Handloom, Healthknit, Homecore, Last Resort AB 
  • Accessories & Footwear: Retrosuperfuture, Vague Watch Co., Malibu Sandals, Kickers Classic, Spring Court, Redback Boots 

 

 

 

CIFF MAKES ITS PARIS DEBUT 

EN

For more than 30 years, Copenhagen International Fashion Fair (CIFF) has been a cornerstone of the Nordic fashion industry, connecting brands, buyers, and industry professionals through its renowned trade events in Copenhagen. 

Now, CIFF is taking an important step beyond Denmark with the launch of its first-ever showroom in Paris. The inaugural edition of CIFF Paris will bring together a curated selection of international brands in a three-storey showroom in the heart of Le Marais, marking the first time the Copenhagen-based fashion platform establishes a dedicated presence in Paris. 

The new showroom provides a dedicated space for 15-20 selected brands to connect with international buyers, retailers, media, and industry decision-makers during key moments in the fashion calendar. 

The expansion reflects the growing international influence of Nordic fashion. Known for its focus on quality, innovation, and responsible design, the Scandinavian fashion sector has gained significant attention in recent years, and CIFF has played a key role in supporting that growth. 

By establishing a presence in Paris, CIFF is creating new opportunities for brands to increase their visibility while strengthening ties between Copenhagen’s creative fashion community and one of the world’s leading fashion capitals. 

As the fashion industry continues to evolve, CIFF’s arrival in Paris signals its ambition to expand beyond its Nordic roots while remaining committed to connecting with the people and ideas shaping the future of fashion. 

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FR

Depuis plus de 30 ans, le Copenhagen International Fashion Fair (CIFF) constitue un pilier de l’industrie de la mode nordique, reliant marques, acheteurs et professionnels du secteur à travers ses salons professionnels renommés à Copenhague.

Aujourd’hui, le CIFF franchit une étape importante au-delà du Danemark avec le lancement de son tout premier showroom à Paris. Cette édition inaugurale de CIFF Paris réunira une sélection pointue de marques internationales dans un showroom réparti sur trois étages, au cœur du Marais, marquant ainsi la première implantation dédiée de la plateforme de mode danoise dans la capitale française.

Ce nouveau showroom offre un espace dédié à 15 à 20 marques sélectionnées pour rencontrer des acheteurs internationaux, des détaillants, des médias et des décideurs de l’industrie lors des moments clés du calendrier de la mode.

Cette expansion reflète l’influence internationale croissante de la mode nordique. Reconnue pour son exigence en matière de qualité, d’innovation et de design responsable, la scène scandinave a suscité un intérêt considérable ces dernières années, et le CIFF a joué un rôle déterminant dans ce développement.

En s’implantant à Paris, le CIFF crée de nouvelles opportunités pour les marques d’accroître leur visibilité, tout en renforçant les liens entre la communauté créative de la mode à Copenhague et l’une des capitales mondiales de la mode.

Alors que l’industrie de la mode continue d’évoluer, l’arrivée du CIFF à Paris témoigne de son ambition de s’étendre au-delà de ses racines nordiques, tout en restant fidèle à sa mission de connecter les talents et les idées qui façonnent l’avenir de la mode.

23–28 June 2026
135 Rue du Temple, Le Marais, Paris
Open daily from 09:00–19:00 

https://ciff.dk/events/Paris 

 

 

Software Update    

by: Esther Stein / Fiona Coleman 

In this section, WeAr reviews the best apps and software used by retailers and brands. Some are available to all stores; some are exclusive to one retailer or territory but will inspire and inform, keeping you abreast of changes in the digital fashion landscape.     

FOURSIXTY 

Foursixty is an app that turns user-generated content (UGC) into shoppable galleries, Instagram posts, and TikTok integrations. Quick and easy: It only takes a few hours to integrate the app into Shopify and other online shopping systems. Once linked to Instagram and TikTok accounts, shoppable social content can be published directly and synchronized with the product catalog in real time. The software offers additional features such as securing the rights to UGC, tracking influencers, and integrating customer ratings. Many online stores outside of the fashion and beauty industry are already using this software. Their success speaks for itself: Integrating shoppable UGC and social galleries on a homepage, detailed product pages, email campaigns, and landing pages increases consumer trust, shortens the customer journey, and increases conversion rates. Monthly subscription prices start at 90 USD, with more features becoming available with subscription plans costing 300–500 USD.  

foursixty.com 

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ITEMOPTIX 

Checkpoint Systems’ ItemOptix 2.0 update to its 2023 RFID platform transforms it from a stocktaking tool into a solution for active inventory optimization in omnichannel retail. The focus is on the targeted improvement of data flows between sales floor, warehouse, and store operations. This cloud-based software offers an improved, intuitive user interface together with mobile dashboards that give retail employees real-time insights into the supply chain. In addition to a continuous inventory overview, employees receive usable data for successful restocking, fulfillment, and loss prevention. Through seamless API integration into existing IT infrastructures, ItemOptix 2.0 enables efficient inventory management, reduces out-of-stock situations, and optimizes processes such as Click & Collect. Its clients now also include JD Sports: Following a successful pilot project, the omnichannel retailer plans to install the software in approximately 1,000 stores in Europe by the end of 2026. 

checkpointsystems.com  

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DELOGUE 

Delogue PLM is a Scandinavian cloud-based platform for fashion and lifestyle brands that supports brands of all sizes, from independent to global. It focuses on protecting margins in product development by enhancing collaboration, communication, and decision-making, while reducing mistakes and rework. All product information is managed in a single workflow with real-time access for teams and suppliers, covering every phase from concept to final product. It enables tracking changes, consolidating feedback, and managing timelines, costs, and approvals – resulting in faster cycles and shorter time-to-market. Built-in supplier collaboration minimizes misunderstandings and errors. Delogue also helps meet sustainability and regulatory demands with tools for environmental and social documentation. Integrated withing existing systems, it simplifies development, reduces costs, and improves margins. Subscription costs start at 145 EUR/month, serving clients including KvadratStine GoyaRainsWheat, and Hummel. 

delogue.com 

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FR

Dans cette section, WeAr passe en revue les meilleures applications et logiciels utilisés par les retailers et les marques. Certains sont accessibles à tous les points de vente ; d’autres sont exclusifs à un distributeur ou à un territoire, mais tous ont vocation à inspirer et informer, en vous permettant de rester à jour face aux évolutions du paysage digital de la mode.

FOURSIXTY

Foursixty est une application qui transforme le contenu généré par les utilisateurs (UGC) en galeries d’achat, publications Instagram et intégrations TikTok. Rapide et simple : il ne faut que quelques heures pour intégrer l’application à Shopify et à d’autres systèmes de e-commerce. Une fois connectée aux comptes Instagram et TikTok, le contenu social achetable peut être publié directement et synchronisé en temps réel avec le catalogue produits. Le logiciel propose également des fonctionnalités telles que la gestion des droits liés aux UGC, le suivi des influenceurs et l’intégration des avis clients. De nombreuses boutiques en ligne, au-delà de la mode et de la beauté, utilisent déjà cet outil. Leur succès parle de lui-même : l’intégration de contenus UGC achetables et de galeries sociales sur la page d’accueil, les fiches produits, les campagnes email et les landing pages renforce la confiance des consommateurs, raccourcit le parcours d’achat et augmente les taux de conversion. Les abonnements mensuels débutent à 90 USD, avec des fonctionnalités plus avancées disponibles dans des offres comprises entre 300 et 500 USD.

foursixty.com

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ITEMOPTIX

La mise à jour 2.0 d’ItemOptix, la plateforme RFID de Checkpoint Systems lancée en 2023, transforme cet outil d’inventaire en une solution d’optimisation active des stocks pour le retail omnicanal. L’accent est mis sur l’amélioration ciblée des flux de données entre la surface de vente, l’entrepôt et les opérations en magasin. Ce logiciel cloud propose une interface utilisateur améliorée et intuitive, ainsi que des tableaux de bord mobiles offrant aux équipes retail une visibilité en temps réel sur la chaîne d’approvisionnement. En plus d’une vue continue des stocks, les collaborateurs disposent de données exploitables pour le réassort, la préparation des commandes et la prévention des pertes. Grâce à une intégration API fluide dans les infrastructures IT existantes, ItemOptix 2.0 permet une gestion des stocks plus efficace, réduit les ruptures et optimise des processus tels que le Click & Collect. Parmi ses clients figure désormais JD Sports : après un projet pilote concluant, le retailer omnicanal prévoit de déployer le logiciel dans environ 1 000 magasins en Europe d’ici fin 2026.

checkpointsystems.com

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DELOGUE

Delogue PLM est une plateforme cloud scandinave destinée aux marques de mode et de lifestyle, adaptée aussi bien aux structures indépendantes qu’aux groupes internationaux. Elle se concentre sur la protection des marges lors du développement produit en améliorant la collaboration, la communication et la prise de décision, tout en réduisant les erreurs et les retouches. Toutes les informations produits sont centralisées dans un workflow unique, accessible en temps réel par les équipes et les fournisseurs, couvrant chaque étape du concept au produit final. La plateforme permet de suivre les modifications, centraliser les retours et gérer les délais, les coûts et les validations — ce qui accélère les cycles et réduit le time-to-market. La collaboration intégrée avec les fournisseurs limite les malentendus et les erreurs. Delogue aide également à répondre aux exigences réglementaires et de durabilité grâce à des outils dédiés à la documentation environnementale et sociale. Intégré aux systèmes existants, il simplifie le développement, réduit les coûts et améliore les marges. Les abonnements commencent à 145 EUR par mois, avec des clients tels que Kvadrat, Stine Goya, Rains, Wheat et Hummel.

delogue.com

Menswear Trend Report: (LET) LOOSE TAILORING

by: Anna Roos van Wijngaarden

EN

AS FORMAL TAILORING SHEDS ITS SYMBOLISM, MASCULINITY TAKES SHAPE THROUGH NEW FORMS OF SUITING. 

Luxury houses have been dismantling the formality of menswear into something lighter. The suit has entered a phase of relaxation, but keeps its authority anchored in deliberate imperfections and precise constructions seen across the A/W 26–27 runways. 

In Milan, Giorgio Armani showed its first menswear collection since the founder’s passing. Longtime creative lead Leo Dell’Orco continued Armani’s signature tailoring approach, with relaxed, wide-legged trousers in pleated cuts and rich materials falling effortlessly over suede boots and loafers. At Prada, Miuccia Prada and Raf Simons presented formal shirts with oversized cuffs and exaggerated collar points to subvert the corporate uniform through proportional sabotage. Paris saw a parallel move at Dries Van Noten, now under Julian Klausner, where languid trousers were paired with elongated, double-breasted suit jackets in tones from office gray to pistachio green.

Across the Atlantic, Public School redefined New York power dressing via waist-high, puddled trousers in silky denim paired with jackets cut with razor-sharp, exaggerated peak lapels and trailing straps. Thom Browne delivered the ultimate formality flex by accessorizing strict suiting with pebbled leather lobster backpacks, sending half his models down the runway in skirts, a brand signature that itself rewrites the suit’s gendered codes. 

Designers are rebuilding the suit from the ground up – starting with wearable wide-legged trousers, then subverting the proportions of the upper body. The result is a suit that retains its authority while softening its rigidity: a wardrobe staple worth re-ordering, season after season. 

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FR

ALORS QUE LE TAILLEUR FORMEL SE DÉFAIT DE SA SYMBOLIQUE, LA MASCULINITÉ PREND FORME À TRAVERS DE NOUVELLES APPROCHES DU COSTUME.

Les maisons de luxe déconstruisent la rigidité du vestiaire masculin pour en proposer une version plus légère. Le costume entre dans une phase de relâchement, tout en conservant son autorité, ancrée dans des imperfections maîtrisées et des constructions précises, visibles sur les podiums A/H 26–27.

À Milan, Giorgio Armani a présenté sa première collection homme depuis la disparition de son fondateur. Leo Dell’Orco, directeur créatif de longue date, a poursuivi l’approche emblématique de la maison, avec des pantalons amples à plis, confectionnés dans des matières riches, tombant avec fluidité sur des bottes en daim et des mocassins. Chez Prada, Miuccia Prada et Raf Simons ont proposé des chemises formelles aux poignets surdimensionnés et aux cols exagérés, détournant l’uniforme corporate par un jeu de proportions. À Paris, un mouvement similaire s’observe chez Dries Van Noten, désormais dirigé par Julian Klausner, où des pantalons fluides s’associent à des vestes de costume allongées à double boutonnage, dans une palette allant du gris bureau au vert pistache.

Outre-Atlantique, Public School a redéfini le power dressing new-yorkais avec des pantalons taille haute, traînants, en denim soyeux, associés à des vestes aux revers pointus, accentués et tranchants, prolongées de sangles. Thom Browne a poussé la formalité à son paroxysme en accessoirisant des silhouettes strictes avec des sacs à dos en cuir grainé en forme de homard, faisant défiler la moitié de ses modèles en jupes — une signature de la maison qui redéfinit les codes genrés du costume.

Les designers reconstruisent le costume depuis sa base — en commençant par des pantalons larges et portables, puis en subvertissant les proportions du haut du corps. Il en résulte un costume qui conserve son autorité tout en adoucissant sa rigidité : un essentiel du vestiaire à réinventer saison après saison.

 

 

Womenswear Trend Report: SCULPTED IN WHITE 

by: Angela Cavalca  

EN

REFRAMING BODY AND FEMININITY: FROM CLASSICAL IDEALS TO CONTEMPORARY EXPRESSION. 

An echo of classical Greek sculpture, fabric clings, drapes, and flows along the body’s curves with a renewed sense of clarity. Rooted in Renaissance ideals, this fascination with the human figure feels newly relevant, less about perfection, more about presence. White emerges as the defining medium, allowing construction and movement to take focus. 

Across the A/W 26–27 runways, this vision unfolds through a contemporary lens. In Milan, Prada’s sheer organza dresses reveal the body beneath; Gucci’s seamless white minidress in hosiery fabric is staged amid Roman statuary; Bottega Veneta’s sculpted ivory tunic overlays a fluid satin skirt. London adds drama and romance with Simone Rocha’s transparent, lacy dress and crystal embellishment and Richard Quinn’s hourglass silhouettes, figure-hugging skirts, and corsets. Paris envisions soft sensuality with Miu Miu’s tank dresses and crinkled cotton minidresses, while New York refines the trend with Marc Jacobs’s razor-sharp lines and low-waisted silhouettes, and Calvin Klein’s apron dresses and slim tailoring with peek-a-boo backs. 

This direction builds on S/S 2026, where lightness re-emerged after seasons of oversized shaping. Celine’s fluid forms using fabrics for controlled movement signaled the shift on the runway, while Dior’s Haute Couture constructions reminiscent of shells, flora, and fauna offered a parallel couture signal of the same return to the body. 

Looking toward S/S 2027, the trend is likely to move beyond aesthetic into technique through fabric engineering and materials that mold, adapt, and respond to the wearer. The body remains a site of expression rather than idealization, with shapes designed to feel comfortable, almost protective. 

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FR

RECONFIGURER LE CORPS ET LA FÉMINITÉ : DES IDÉAUX CLASSIQUES À L’EXPRESSION CONTEMPORAINE.

Évoquant la sculpture grecque classique, le tissu épouse, drape et suit les courbes du corps avec une clarté renouvelée. Ancrée dans les idéaux de la Renaissance, cette fascination pour la figure humaine paraît aujourd’hui plus actuelle, moins centrée sur la perfection que sur la présence. Le blanc s’impose comme le médium dominant, permettant à la construction et au mouvement de prendre le devant de la scène.

Sur les podiums A/H 26–27, cette vision se déploie à travers un prisme contemporain. À Milan, les robes en organza transparent de Prada révèlent le corps ; chez Gucci, une mini-robe blanche sans coutures en matière de bonneterie est mise en scène au milieu de statues romaines ; Bottega Veneta présente une tunique ivoire sculptée superposée à une jupe satinée fluide. Londres apporte une dimension dramatique et romantique avec la robe transparente en dentelle ornée de cristaux de Simone Rocha, ainsi que les silhouettes sablier, jupes moulantes et corsets de Richard Quinn. À Paris, une sensualité douce s’exprime chez Miu Miu à travers des robes débardeur et des mini-robes en coton froissé, tandis que New York affine la tendance avec les lignes nettes et silhouettes taille basse de Marc Jacobs, ainsi que les robes tablier et le tailoring ajusté à dos ajouré de Calvin Klein.

Cette orientation s’inscrit dans la continuité du printemps/été 2026, où la légèreté a refait surface après plusieurs saisons de volumes oversize. Les formes fluides de Celine, jouant sur des tissus permettant un mouvement maîtrisé, ont marqué ce tournant sur les podiums, tandis que les constructions Haute Couture de Dior, évoquant coquillages, flore et faune, ont offert un signal parallèle de ce retour au corps.

En regard du printemps/été 2027, la tendance devrait dépasser l’esthétique pour s’inscrire dans la technique, à travers l’ingénierie textile et des matières capables de mouler, s’adapter et réagir au corps. Le corps demeure un espace d’expression plutôt que d’idéalisation, avec des formes pensées pour apporter confort et une sensation presque protectrice.

SPOT ON: Uchronia World – Surreal Spaces That Redefine Fashion’s Stage

EN

Uchronia World stands out as a transformative force in design, rejecting sterile minimalism for immersive, joy-infused spaces that prioritize emotion and escapism. Founded by Julien Sebban in 2019 as his Architectural Association thesis project, the Paris studio—now a tight-knit team of eight—has redefined architecture across retail, hospitality, and residences through vibrant colors, sinuous curves, and handcrafted whimsy.

What elevates Uchronia is its ability to craft “timeless” uchronias: fictional havens where users feel unburdened, turning everyday venues into unforgettable experiences.​

Signature Design Elements

Uchronia shuns right angles and muted tones for euphoric pinks, oranges, and purples that flood spaces like Forest restaurant at Paris’s Musée d’Art Moderne or Unagi bistro. Furniture like flower-shaped tables and glossy Cookie coffee tables adds sculptural drama, handcrafted to evoke haute joaillerie. Sinuous partitions and resin surfaces create fluid transitions, turning rigid spaces into wearable art forms. Sebban’s manifesto lives in his own 18th arrondissement apartment, a glossy, textured “love letter to French savoir-faire” that mirrors the studio’s code.

Uchronia’s cafés such as Café Uchronia at Maison&Objet, Café Nuances and Shin Café stand out for their immersive, sensory experiences tailored to urban fashion crowds. These coffee shops offer retailers blueprints for pop-ups during Paris Fashion Week. Pair Uchronia’s surreal scenography with brand activations, like Sonia Rykiel boutique waves, to drive dwell time and social shares. Sebban’s ephemeral ethos ensures designs feel exclusive, much like a limited-edition collection.

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FR

Uchronia World se distingue comme une force transformative dans le design, rejetant le minimalisme stérile au profit d’espaces immersifs empreints de joie qui privilégient l’émotion et l’évasion. Fondé par Julien Sebban en 2019 comme projet de thèse à l’Architectural Association, le studio parisien – désormais une équipe soudée de huit personnes – a redéfini l’architecture dans le retail, l’hospitalité et les résidences grâce à des couleurs vibrantes, des courbes sinueuses et un artisanat fantaisiste. Ce qui élève Uchronia, c’est sa capacité à créer des « uchronies » intemporelles : des havres fictifs où les usagers se sentent libérés, transformant les lieux quotidiens en expériences inoubliables.

Éléments de Design Signature

Uchronia bannit les angles droits et les tons neutres pour des roses, oranges et violets euphoriques qui inondent des espaces comme le restaurant Forest au Musée d’Art Moderne de Paris ou le bistro Unagi. Des meubles comme les tables en forme de fleurs et les tables basses Cookie brillantes ajoutent un drame sculptural, réalisés main pour évoquer la haute joaillerie. Les cloisons sinueuses et les surfaces en résine créent des transitions fluides, transformant les espaces rigides en formes d’art portables. Le manifeste de Sebban vit dans son propre appartement du 18e arrondissement, une « lettre d’amour glossy et texturée au savoir-faire français » qui reflète le code du studio.

Cafés Uchronia

Les cafés d’Uchronia, tels que Café Uchronia à Maison&Objet, Café Nuances et Shin Café, se distinguent par leurs expériences immersives et sensorielles adaptées aux foules fashion urbaines. Ces coffee shops offrent aux retailers des plans pour des pop-ups pendant la Paris Fashion Week. Associez la scénographie surréaliste d’Uchronia à des activations de marque, comme les vagues des boutiques Sonia Rykiel, pour augmenter le temps de séjour et les partages sociaux. L’éthos éphémère de Sebban assure que les designs paraissent exclusifs, à l’image d’une collection en édition limitée.

uchronia.fr

Trends Under Pressure: Sample Sales, Second Hand, and the Value of Novelty

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Trends have long served as the pace-setters of the fashion industry: they structured seasons, guided purchasing decisions, and justified constant new collection cycles. But slowly yet surely, the focus is shifting noticeably: Sample Sales, second-hand platforms, and off-price formats are gaining significance—not just as budget options, but as deliberately chosen alternatives. The question is no longer which trend comes next, but what relevance trends hold in a market increasingly shaped by price consciousness, oversupply, and sustainability debates.

Sample Sales are experiencing a sustained boom in Germany, Austria, and Switzerland too. What began as a discreet outlet for prototypes and unsold samples has become a firmly established sales channel. Labels like Nanushka or The Row demonstrate the massive appeal even in the premium segment. Long lines, limited access, and steep discounts create artificial scarcity—and shift fashion’s value away from the new toward the supposedly exclusive. Meanwhile, the line between classic Sample Sales and outlet logic is blurring. In the European market, “Sample Sale” labels increasingly feature regular stock or purpose-made discount items. This creates a paradox: the trend loses importance while price becomes the strongest buying argument. For consumers, it’s less about whether a garment belongs to the current season and more about whether it feels like a “good deal.”

At the same time, the second-hand market is professionalizing. Platforms like Vestiaire Collective or Vinted—long mainstream in the DACH region—make visible what’s been emerging for a while: fashion’s lifecycle is extending. Trends no longer circulate linearly from runway to sale, but cyclically through resale, archives, and re-editions. What was trendy yesterday is revalued today as a timeless investment.

This development poses fundamental questions for the industry. When consumers increasingly buy outside regular collection logic, classic trend narratives lose punch. At the same time, oversupply—evident in Sample Sales and second-hand racks—forces brands to rethink production volumes and assortment strategies. Public handling of excess inventory has changed: high-profile cases of product destruction have heightened awareness of overproduction’s dark side. For the DACH market, this means trends aren’t disappearing, but their function is changing. They serve less as short-term buying impulses and more as cultural references reinterpreted over years. Timeless products, durable quality, and recyclability gain importance—values credibly embodied by second hand and archives.youtube

In the end, a structural shift emerges. Sample Sales and second hand aren’t trend opponents, but symptoms of a market detaching from constant renewal. Trends lose power as sales arguments but gain as orientation frameworks. What matters now isn’t whether a product is “in,” but whether it endures—in the closet, on resale, and in consumers’ minds.

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Les tendances ont longtemps servi de locomotives à l’industrie de la mode : elles structuraient les saisons, guidaient les décisions d’achat et justifiaient des cycles incessants de nouvelles collections. Mais lentement mais sûrement, le focus se déplace de manière notable : les Sample Sales, les plateformes de seconde main et les formats off-price gagnent en importance – non pas seulement comme options économiques, mais comme alternatives choisies en toute conscience. La question n’est plus de savoir quelle tendance arrive ensuite, mais quelle pertinence les tendances conservent dans un marché de plus en plus marqué par la conscience des prix, la surabondance et les débats sur la durabilité.

Les Sample Sales connaissent un boom soutenu en Allemagne, en Autriche et en Suisse également. Ce qui débutait comme un exutoire discret pour prototypes et échantillons invendus est devenu un canal de vente solidement établi. Des labels comme Nanushka ou The Row démontrent l’attrait massif, même dans le segment premium. Files d’attente interminables, accès limités et remises importantes créent une rareté artificielle – et déplacent la valeur de la mode du neuf vers le prétendument exclusif. Parallèlement, la frontière entre Sample Sales classiques et logique outlet s’estompe. Sur le marché européen, les étiquettes « Sample Sale » incluent de plus en plus des stocks réguliers ou des articles discount produits ad hoc. Cela génère un paradoxe : la tendance perd de son importance tandis que le prix devient le principal argument d’achat. Pour les consommateurs, il importe moins que le vêtement appartienne à la saison en cours, et plus qu’il ressemble à une « bonne affaire ».

En parallèle, le marché de la seconde main se professionnalise. Des plateformes comme Vestiaire Collective ou Vinted – mainstream de longue date dans la région DACH – rendent visible ce qui se dessine depuis un moment : le cycle de vie de la mode s’allonge. Les tendances ne circulent plus linéairement du podium à la vente, mais de manière cyclique via revente, archives et rééditions. Ce qui était tendance hier est réévalué aujourd’hui comme un investissement intemporel.

Cette évolution pose des questions fondamentales à l’industrie. Quand les consommateurs achètent de plus en plus en dehors de la logique des collections régulières, les récits de tendances classiques perdent de leur impact. Dans le même temps, la surabondance – visible dans les Sample Sales et les rayons seconde main – oblige les marques à repenser leurs volumes de production et leurs stratégies d’assortiment. La gestion publique des surplus a changé : des cas médiatisés de destruction de marchandises ont aiguisé la conscience des aspects sombres de la surproduction. Pour le marché DACH, cela signifie que les tendances ne disparaissent pas, mais changent de fonction. Elles servent moins d’impulsion d’achat à court terme, et plus de références culturelles réinterprétées sur des années. Les produits intemporels, la qualité durable et la recyclabilité gagnent en importance – des valeurs crédiblement incarnées par la seconde main et les archives.

Au final, un changement structurel se dessine. Les Sample Sales et la seconde main ne sont pas des adversaires des tendances, mais des symptômes d’un marché qui se détache de la renouvellement permanent. Les tendances perdent leur pouvoir comme arguments de vente, mais gagnent en tant que cadres d’orientation. Ce qui compte désormais, ce n’est plus si un produit est « in », mais s’il perdure – dans la garde-robe, en revente et dans l’esprit des consommateurs.

Cushioning Seasonal Peaks

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Even if the current time poses challenges for the industry in many respects, seasonal peaks remain a fixture. These present enormous challenges for retailers: more customers, rising advertising costs, and fluctuating revenues require short-term decisions and often additional liquidity. Hanna Sommer, Managing Director at British fintech Liberis, explains to WeAr how revenue-based financing can specifically help retailers manage inventory purchases and cushion revenue spikes without risking cash reserves.

For many small and medium-sized enterprises (SMEs), financing inventory purchases has become a real challenge. Traditional bank loans are often restrictive and time-consuming, sometimes unavailable altogether—a problem especially felt during seasonal peaks like Black Friday or Christmas. This is where companies like Liberis step in: through revenue-based financing, businesses can invest targetedly in goods without overburdening their liquidity.

The principle is simple yet effective: loan repayment occurs as a percentage of revenue. If revenue drops, so does the repayment—cash reserves stay protected, and planning certainty increases. Instead of interest, a fixed fee is charged, keeping the effective interest rate below legal limits. This allows SMEs to stock up on goods, run marketing campaigns, or hire staff for peak times—flexibly tailored to actual business performance.

The process works without Open Banking access, using anonymized transaction data to reliably predict revenue fluctuations and grant automated pre-approvals. A benefit for young companies is that only three months of transaction data are needed. This enables fast decisions: in most cases, funds are available within eight hours, at latest after 48 hours. Retailers can thus react short-term to opportunities—whether for reorders, special promotions, or restocking bestsellers in high season.

Experiences from Scandinavia, the UK, and the US show: revenue-based financing is no niche product, but a tool to make growth predictable. Targeted inventory orders for peak seasons often yield revenue increases of 10 to 50 percent. Without financing, many retailers must dip into personal savings or miss attractive opportunities.

In short: revenue-based financing stabilizes liquidity, cushions seasonal peaks, and enables targeted investments in assortments, marketing, and customer service. In a market where quick decisions and flexible responses to trends are key, this model can create a real competitive edge.

“Our goal is to give SMEs in Germany exactly the flexibility they need to grow during peak times while minimizing risks,” explains Sommer. “It’s not about replacing loans, but supporting businesses where traditional financing falls short.”

With the right financing, peak season turns from financial risk into opportunity: full shelves, satisfied customers, and predictable margins—even in the toughest seasons.

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Amortir les pics saisonniers

Même si la période actuelle est challenging pour l’industrie à bien des égards, les pics saisonniers demeurent. Ils posent d’énormes défis au commerce : plus de clients, coûts publicitaires en hausse et chiffres d’affaires fluctuants exigent des décisions à court terme et souvent une liquidité supplémentaire. Hanna Sommer, directrice générale du fintech britannique Liberis, explique à WeAr comment le financement basé sur le chiffre d’affaires peut aider les commerçants à gérer les achats de marchandises et amortir les pics de revenus sans risquer leurs réserves de trésorerie.

Pour de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME), le financement des achats de stocks est devenu un vrai défi. Les prêts bancaires classiques sont souvent restrictifs et longs, parfois indisponibles – un problème particulièrement aigu pendant les pics saisonniers comme le Black Friday ou Noël. C’est là qu’interviennent des entreprises comme Liberis : grâce au financement basé sur le chiffre d’affaires, les entreprises investissent de manière ciblée dans des marchandises sans surcharger leur trésorerie.

Le principe est simple mais efficace : le remboursement du prêt se fait sous forme de pourcentage du chiffre d’affaires. Si le CA baisse, la remboursement diminue aussi – les réserves de cash sont préservées, la sécurité de planification augmente. Au lieu d’intérêts, une commission fixe est prélevée, maintenant le taux effectif sous les limites légales. Les PME peuvent ainsi acheter des stocks, lancer des campagnes marketing ou embaucher pour les pics – flexiblement adapté à la performance réelle.

Le processus se passe sans accès Open Banking, en utilisant des données de transactions anonymisées pour prédire fiablement les fluctuations de CA et accorder des préapprobations automatisées. Un avantage pour les jeunes entreprises : il suffit de trois mois de données transactionnelles. Cela permet des décisions rapides : dans la plupart des cas, les fonds sont disponibles en huit heures, au plus tard 48 heures. Les commerçants réagissent ainsi à court terme aux opportunités – réapprovisionnements, promotions spéciales ou best-sellers en haute saison.

Les expériences en Scandinavie, au Royaume-Uni et aux USA montrent : le financement basé sur le CA n’est pas un produit de niche, mais un outil pour rendre la croissance prévisible. Des commandes ciblées de marchandises pour les pics saisonniers génèrent souvent des hausses de CA de 10 à 50%. Sans financement, beaucoup de commerçants puisent dans leurs réserves personnelles ou ratent des opportunités attractives.

En bref : le financement basé sur le CA stabilise la liquidité, amortit les pics saisonniers et permet des investissements ciblés en assortiments, marketing et service client. Dans un marché où décisions rapides et réponses flexibles aux tendances sont cruciales, ce modèle crée un vrai avantage concurrentiel.

« Notre objectif est de donner aux PME en Allemagne la flexibilité exacte dont elles ont besoin pour croître en période de pointe tout en minimisant les risques », explique Sommer. « Il ne s’agit pas de remplacer les prêts, mais de soutenir les entreprises là où les financements classiques sont insuffisants. »

Avec le bon financement, la haute saison passe du risque financier à l’opportunité : rayons pleins, clients satisfaits et marges prévisibles – même dans les saisons les plus exigeantes.

 

AW 2027 Accessories Spotlight: Big Belts, Cord Necklaces, & Moccasins 

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AW 2027 accessories elevate the ordinary to the iconic, with bold belts, textured cord necklaces, and versatile moccasins emerging as must-haves that bridge structured tailoring and relaxed layering. Designers across Paris, Milan, and New York channeled a rugged-luxe ethos, drawing from equestrian heritage and artisanal craft to craft pieces that anchor outfits with effortless authority. 

Big Belts: The Waistline’s New Power Players 

Oversized belts dominated runways, cinching coats and trousers into sculptural silhouettes that command silhouette. At Saint Laurent, Anthony Vaccarello wrapped wide leather bands with oversized buckles around elongated blazers, evoking a modern riding crop vibe perfect for power dressing. Bottega Veneta amplified the trend with intrecciato weaves in earthy tones, doubling as statement bags when unbuckled—ideal for transitioning from boardroom to evening. 

Cord Necklaces: Textural Layers with Edge 

Cord necklaces brought raw tactility to refined ensembles, layered in multiples for a bohemian-tough aesthetic that softens sharp suiting. Chloé’s Chemena Kamali stacked waxed cotton cords with silver hardware against flowing maxi dresses, while Prada twisted paracord with chainmail for an industrial twist on necklace stacking. The result: necklines that add depth without overwhelming, especially under shearling collars or turtlenecks. 

Moccasins: Grounded Sophistication for All Terrains 

Reimagined moccasins grounded ethereal fabrics in practicality, blending loafer polish with moccasin fringe for hybrid footwear that pairs with everything from wide-leg suiting to midi skirts. Gucci’s Sabato De Sarno adorned shearling-lined moccs with metal toes for urban edge, while Loewe’s Jonathan Anderson experimented with corduroy uppers and block heels, evoking countryside estates amid cityscapes. Their slip-on ease makes them indispensable for non-stop days. 

Moccasins encapsulate AW27’s fusion of comfort and couture, proving luxury lies in wearable reinvention. 

As retailers plan assortments, these accessories promise profitability through adaptability—stock big belts for impulse buys, cord necklaces for gifting, and moccasins as evergreen staples. The season affirms that true style wields texture and scale with discerning restraint. 

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Les accessoires Automne-Hiver 2027 élèvent l’ordinaire à l’icône, avec des ceintures audacieuses, des colliers de cordons texturés et des mocassins polyvalents qui émergent comme des incontournables reliant la tailleur structurée et le layering décontracté. Les créateurs à Paris, Milan et New York ont canalisé un ethos rugged-luxe, puisant dans l’héritage équestre et l’artisanat pour façonner des pièces qui ancrent les tenues avec une autorité naturelle. Ces éléments fusionnent confort et couture, idéaux pour les retailers visant rentabilité et adaptabilité.

Ceintures XXL : Les Nouveaux Puissants de la Taille

Les ceintures oversized ont dominé les podiums, cintrant manteaux et pantalons en silhouettes sculpturales qui imposent la présence. Chez Saint Laurent, Anthony Vaccarello a enroulé des bandes de cuir larges à boucles surdimensionnées autour de blazers allongés, évoquant une vibe de cravache moderne parfaite pour le power dressing. Bottega Veneta a amplifié la tendance avec des tresses intrecciato en tons terreux, doublant comme sacs statement une fois débouclées – idéales pour passer du bureau au soir.

Colliers de Cordons : Superpositions Texturées et Audacieuses

Les colliers de cordons ont apporté une tactile brute aux ensembles raffinés, superposés en multiples pour un esthétique bohème-tough qui adoucit les tailleurs nets. Chloé, sous Chemena Kamali, a empilé des cordons de coton ciré avec matelassage argenté sur des robes maxi fluides, tandis que Prada a torsadé du paracord avec du maillage pour une torsion industrielle sur le stacking de colliers. Résultat : des encolures qui ajoutent de la profondeur sans submerger, surtout sous cols en shearling ou cols roulés.

Mocassins : Sophistication Ancrée pour Tous Terrains

Réinventés, les mocassins ancrent les tissus éthérés dans le pratique, mêlant polish de loafers et franges de mocassins pour une chaussure hybride qui s’accorde de la tailleur large aux jupes midi. Gucci, avec Sabato De Sarno, a orné des moccs doublés shearling de bouts métalliques pour une touche urbaine, tandis que Loewe, par Jonathan Anderson, a expérimenté avec des tiges en velours côtelé et talons blocs, évoquant des domaines campagnards au cœur des villes. Leur facilité slip-on en fait des indispensables pour les journées non-stop.

Stratégie Retail

Les mocassins incarnent la fusion Automne-Hiver 2027 de confort et couture, prouvant que le luxe réside dans la réinvention portable. Pour les assortiments, ces accessoires promettent profitabilité via adaptabilité : stockez ceintures XXL pour achats impulsifs, colliers de cordons pour cadeaux, et mocassins comme essentiels intemporels. La saison affirme que le vrai style manie texture et échelle avec une retenue discerning.